Association France Palestine Solidarité - Isère / Grenoble

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Du 23 avril au 17 mai 2018 en Isère : Festival du cinéma Palestinien

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Pour la 4ème année consécutive nous vous proposons de découvrir le cinéma palestinien

 

Cette années 5 rendez-vous :

 

Lundi 23 avril - L’Odyssée à Eybens à 20 heures : Le chanteur de Gaza

réalisé par Hany ABU-ASSAD

Un jeune palestinien prend son destin en main pour réaliser son plus grand rêve : chanter

Pour beaucoup de gens, Gaza est synonyme de conflit, destruction et désespoir. Pour Mohammed Assaf et sa sœur Nour, Gaza est leur maison et leur terrain de jeux. Ils y jouent de la musique, s’entraînent au football et s’aventurent à y faire de grands rêves avec leurs meilleurs amis, Ahmad et Omar. Même si leur groupe utilise des instruments d’occasion détraqués, leurs ambitions sont très élevées. Mohammed et Nour veulent absolument jouer dans le célèbre opéra du Caire.  Sur sa route, Mohammed connaîtra la tragédie et la perte. Le monde autour de lui s’écroulera. En dépit de cela, il gardera toujours l’espoir que, d’une certaine manière, sa voix le délivrera de la douleur qui l’entoure, et apportera de la joie aux autres. C’est ainsi qu’un soir, un rêve impossible apparait sous ses yeux à la télévision : les auditions pour Arab Idol, le programme télévisé le plus populaire du monde arabe, ont lieu au Caire. Là-bas, son destin l’attend, une chance de changer sa vie et de donner à un peuple sans voix la meilleure des sensations : la liberté d’aimer, de vivre et de se sentir libre.

 

Jeudi 26 avril  à Mon Ciné à Saint-Martin-d’Hères à 20 heures : Un long été brûlant en Palestine - En présence de la réalisatrice Norma Marcos

« Mon film Un long été brûlant en Palestine raconte la guerre de l’été 2014 à Gaza, vue depuis la Cisjordanie.

Je tournais un film sur ma nièce Yara, sur les femmes et la vie quotidienne en Palestine.

J’ai 16 ans et j’ai déjà vécu trois guerres, a dit Farah Baker, une jeune fille palestinienne dans un tweet après le bombardement de sa maison à Gaza. Affligée par son tweet, je savais que mon film allait prendre une autre direction. J’ai pris alors ma caméra et ai commencé à rencontrer des Palestiniens.

Dans mon film, on découvre à travers un artiste, un boulanger, une paysanne, un fleuriste, un banquier ou encore une pilote automobile, comment ces personnes sont touchées par ce conflit dans leur vie quotidienne, leur solidarité envers Gaza tout en tentant de construire leur société malgré l’occupation et l’oppression.

 

Jeudi 3 mai au cinéma Les Mélies à Saint-Marcellin à 20 heures : Wajib, l'invitation au mariage

film de la réalisatrice Annemarie JACIR

À l’approche d’un mariage, la tradition veut, en Palestine, que les hommes de la famille aillent porter personnellement leur invitation à tous ceux qui seront conviés à la fête. Cette tournée des popotes a inspiré à Annemarie Jacir, déjà repérée avec le beau Sel de la mer (2008), un film à la fois simple et subtil, Wajib. On y suit un père et son fils qui, munis d’un stock d’invitations au mariage de leur fille et sœur, font du porte-à-porte chez les connaissances et amis, à Nazareth. Rien de plus. Les grandes joies seront pour le jour de la fête. Et les drames sont mis entre parenthèses.

Ce film chaleureux séduit et étonne, dédramatisant une réalité que les cinéastes palestiniens évoquent souvent avec gravité. Ici, les conflits restent sous-jacents. Le père, professeur, travaille avec les Israéliens. Le fils s’est exilé en Italie. Et tout le monde a une façon différente de se revendiquer palestinien. Annemarie Jacir fait subtilement ressentir ces tensions. Elle donne à son film une profondeur humaine, sociale, politique. Mais sans jamais perdre de vue la mission modeste et précieuse de ses personnages : inviter au mariage, au rassemblement.

 

Lundi 14 mai, salle Juliet Berto à Grenoble à  19h45 : La terre parle arabe – En présence de l’historienne Sandrine Mansour

Film documentaire de la réalisatrice palestinienne Maryse GARGOUR

À la fin du XIXe siècle, le Sionisme, un mouvement politique minoritaire, apparaît sur la scène internationale. Il reprend à son compte l’idée de créer un état juif quelque part dans le monde, de préférence en Palestine. Or, à cette époque et depuis des millénaires, « cette terre parle arabe », la Palestine est habitée par les Palestiniens. Comment les leaders sionistes vont-ils concilier leurs ambitions politiques avec la réalité palestinienne de la fin du XIXe siècle ? La solution est prévue bien avant la déclaration Balfour de 1917. Les sionistes élaborent des plans, puis les mettent en œuvre en organisant le transfert des Palestiniens hors de leur terre. Tous les moyens seront utilisés, surtout la force. Basé sur des citations de leaders sionistes, des archives audiovisuelles inédites, la presse de l’époque, des documents officiels, des interviews d’historiens et des témoignages de Palestiniens antérieurs à 1948, ce film jette une lumière crue sur une vérité brûlante, celle du nettoyage de la terre palestinienne par les sionistes.

 

Jeudi 17 mai  avec Le Clap au Cairn à Lans-en-Vercors à 18h30 : Wajib, l'invitation au mariage (Voir résumé plus haut)  suivi à 21h de L’insulte  

de Ziad DOUEIRI

Pour écrire le scénario de L’Insulte, Ziad Doueiri avoue s’être inspiré d’un incident qui lui est arrivé, il y a quelques années. L’intrigue du film se déroule à Beyrouth, de nos jours. Une dispute entre Tony, un chrétien libanais, et Yasser, un réfugié palestinien, dégénère. Des insultes sont proférées, elles vont mener les deux hommes jusque devant les tribunaux. L’affrontement des avocats, révélateur d’un conflit larvé qui engage toute la société, va porter le Liban au bord de l’explosion sociale.



05/04/2018

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